Je ne sais pas vous mais moi je le sais, ça restera dans ma mémoire ou du moins je l'espère. C'est si simple et pourtant tellement beau, apaisant. L'imaginez-vous? Moi oui, je le sens même. Oh mes amis quelle sensation. Cet air si doux ou frais, calme et serein, parfois avec cette mélodie évasion matinal d'un esprit encore quelque peu endormi. Une petite brise, épouse ton visage encore fermé et libère, oh si reposant mes amis. Ce silence m'éblouit si différent du soir et pourtant si ressemblant.
On marchait dans cette rue ci et pourquoi pas dans cette rue là, ça et là, petite route de village, les lampadaires viennent de s'éteindre le soleil a dévoilé son éblouissant visage. Le ciel est beau, oui c'est magnifique. Combien de fois avons-nous marché pour se rejoindre dans ce bar-tabac, où comme à notre habitude nous prenions un café noir? Ce bar représente bien des souvenirs à présent, mais c'est ça un bar de village. C'est des soirs où tu rentre lorsque un vieil homme, un peu trop alcolisé peut-être, s'approche de toi en souriant tu sent alors l'odeur du wisky qu'il vient de finir, puis il te raconte sa vie sa jeunesse, ce temps qu'il regrette maintenant ce temps qu'il a du mal a laisser au passé, qu'il veut garder et emporter. Mais c'est aussi ces nombreuses conversations philosophiques de noms autour d'un verre fortement aprécié, chers acolytes ! cette musique connue qu'on connaît par coeur.. à force.. Jeune homme de passage avant de partir danser en boîte ou dans des clubs branchés mais amis, je préfére rester ici. Dans cette atmosphère illustre et si captivante, si emouvante.
Le matin est passé à la nuit. D'autres choses. C'est cette place d'Albi, les lumière de la ville alumées, on est sur les coups de 20h environ je suis assise sur la place de la catédrale je contemple, j'admire, je tremble. Des gens passent me jettent un coup d'oeil ou ne portent même pas attention, ce sont des passants. Qu'est ce que ça pourrai me faire qu'il me regarde ou non? Après tout, un petit signe de la tête n'est pas inacceptable. Par exemple, une fille jeune promenait son chien avec deux gens plus agés qu'elle. Elle remontait de gros clavios qu'elle allait chercher bien au fond de la gorge. Je la regardait s'approcher, c'est la passante qui passa le plus près des marches. Elle me regardait. Elle me regardait c'était sûre, je le voyait. Puis tout en me fixant des yeux recommence à remonter du fin fond de sa gorge un nouveau molard, à cette tête grimacière que je voyais à quelques marches d'écarts. C'est là que je lui dis "bonsoir", tout d'un coup elle eu l'air choqué et posa sa main contre sa bouche, elle eu un air surpri, étonné. Elle était la seule passante qui passait suffisament près pour m'entendre. Cela ne vous intéresse pas? Je comprend. Mais permettez que je dises une dernière chose. Un femme vient ensuite près de moi, elle me demanda si je n'avais pas froid ouverte au courant d'air, je lui répondit que j'attendais mon père, elle son frère. Puis c'est là qu'elle me dit "C'est bien un papa, on s'en rend compte quand on l'a perdu" puis elle monta les marches de la cathédrale.
Permettez-moi encore une fois de vous nommer mes amis, non pour le fait que l'on se connaisse depuis toujours mais parce que je sens une présence à mes côtés celle d'une personne que seule je peux voir et les personnes à l'ouie de cette histoire ne sont que mes amis, parfois mon ami. Enfin, ce n'est pas ici la question existenciel. Je voudrai vous parler d'un problème qui surgit dans ma tête, cette sorte de problématique, cette question qui ère mais ne s'enterre. Bref, expliquons maintenant. Si l'on observe le monde, si l'on a que très peu d'années de vécu sur ce que nous appellons Terre, vie, monde. Enfin. Malgrès le peu de savoir que je contient et que l'on porte notre regard sur ce qui nous entoure et même ce qui est. Ma question serait, est-ce que la vie est réelle? Si oui, qu'est-ce que la réalité? Réaliste et tant de mots au sens si abstrait. C'est l'homme qui a jugé que lorsqu'on pouvait tenir quelque chose, c'est que cette chose est réelle. Mais dans ce qu'à là la pensée est irréelle puisque nous ne pouvons attraper une idée, en revanche nous pouvons la voir, la transmettre, la transformer. C'est donc ilogique. Un autre exemple, les sentiments sont intouchables on ne peut tenir la colère dans une main ou ne pouvons toucher la faim, pourtant ces sentiments existent. Pour savoir, si la vie ne serait pas une illusion? Rien n'est vrai, tout ne serait qu'imagination. Après tout nous savons que l'immagination a des compétences que nous avons tendance à sous-estimer. L'immagination est quelque chose de vraiment puissance et formidable, un outil splendide de la vie. L'Homme est-il enfermé dans sa propre immagination? Questions et si peu de réponses. Qu'est ce qui est et qu'est ce qui n'est pas?Mais soit, le tout n'est le rien ou le tout et rien ne sont rien ou tout par le rien du tout du tout et du rien.
J'aurai désiré un sourire, je n'ai reçu que des mensonges. Après tout nous sommes les inventeurs du mensonge et de la trahison.. Chacun affirme qu'il ne pratique pas le mensonge, qu'il ne l'a jamais fait, et pourtant c'est là même que son mensonge atteint son avènement
Bonsoir.